Le Cherche-Bonheur

Le cherche-bonheur

de Michael Zadoorian.

J’ai découvert ce roman grâce au Baby Challenge Contemporain organisé par LivrAddict, et c’est pourquoi je suis heureuse d’y participer, car il permet vraiment de découvrir de petites pépites d’or de la littérature ! Vous l’aurez donc compris, cette lecture a été un coup de coeur ou presque ; presque, car de petits détails de l’écriture ne me permettent pas d’aller jusque là. 

sobibor

Sobibor

de Jean Molla.

« Je l’ai fait pour qu’on m’arrête », répond Emma après avoir volé des biscuits dans un supermarché. Que se cache-t-il derrière ses mots, sa maigreur extrême, sa beauté douloureuse ? Quelle est l’origine de son anorexie : l’indifférence de ses parents, le silence, les mensonges savamment entretenus? Emma veut savoir. Emma veut comprendre. La découverte d’un vieux cahier fera bientôt surgir du passé d’épouvantables secrets. 

Le monde de Charlie

Le monde de Charlie

de Stephen Chbosky.

Je l’avoue : si j’ai voulu lire ce livre, c’est parce que j’ai découvert la bande-annonce du film, et que ce dernier m’a de suite attirée. Et quand je sais qu’un film est l’adaptation d’un roman, je fais tout pour lire celui-ci en premier, afin de pouvoir comparer le monde que je me suis imaginé avec celui présent sur le grand écran. De plus, j’ai par la suite lu de bons avis sur le roman de Stephen Chbosky, et il a à peine fallu que je le vois en rayon pour que je l’achète, malgré son prix un peu excessif à mes yeux (13€50 pour 250 pages moyen format). Et je ne regrette pas mon coup de tête, car ce livre est un vrai petit bijou ! 

le journal de mr darcy

Le Journal de Mr Darcy

d’Amanda Grange.

C’est la première fois que je lis une « austenerie », si l’on excepte Sanditon qui a été achevé par une autre dame suite à la mort prématurée de cette chère et talentueuse Jane Austen. Dès que j’ai vu la couverture un peu vintage et Darcy écrit en grand dessus sur la table de la Fnac, j’ai sauté dessus comme une gamine de sept ans qui rencontrerait le Prince Charmant en chair et en os. Car oui, Darcy, c’est mon Prince Charmant de la littérature (et du cinéma, dans la superbe adaptation avec Keira Knightley & Matthew Macfadyen), celui que j’épouserais direct s’il apparessait devant mes yeux là maintenant (et désolée pour le Chéri, il faudrait que je me partage !). Je n’ai donc pas attendu longtemps pour que ce roman passe de ma PAL à ma lecture du moment, lecture que j’ai d’ailleurs terminée hier. J’aurais pu la terminer avant, mais quand on aime, on fait durer le plaisir un peu plus que trois jours. 

Filles de Shanghai

Filles de Shanghai

de Lisa See

Chine, 1937. Shanghai est le joyau de l’Asie, ville lumière, colorée et tumultueuse, abritant millionnaires et mendiants, patriotes et révolutionnaires, artistes et seigneurs de guerre. C’est aussi là que vivent les soeurs Chin, Pearl et May, magnifiques jeunes femmes, aisées et rebelles, aux tempéraments pourtant opposés. Mais l’insouciance s’arrête brutalement pour les deux soeurs le jour où leur père, ruiné, décide de les vendre à des Chinois de Californie, venus chercher des épouses en Chine. Alors que les bombes japonaises s’abattent sur leur ville natale, une nouvelle vie commence à Los Angeles pour les jeunes femmes. Pearl et May tentent de s’adapter au rêve américain, elles cherchent l’amour et la célébrité tout en bravant le racisme qui sévit aux Etats-Unis à cette époque. 

Mon enfant mon amour

C’est à l’âge de six ans, alors qu’il rayonne de joie de vivre, qu’André est frappé. Bientôt le mot terrible tombe : leucémie. Et contre ce mal, en 1959, les médecins ne peuvent rien sauf un traitement de rémission. Alors, par amour, la mère va feindre, sourire. André se sait malade, mais croit en sa guérison. Ensemble, à travers les pires épreuves, ils vont « tenir ». Un an. Jusqu’à la longue agonie. Renée Mousseau se décida, après de longues années, à écrire ce texte afin de ne pas oublier et aussi pour tenter « d’exorciser » sa propre douleur. C’est un texte beau et rare dans son extrême simplicité. Un ouvrage où tout est vrai et qu’on ne peut lire sans être bouleversé. Bibliothécaire à Montreuil, Renée Mousseau ne fait pas profession d’écrivain, mais elle a voulu, s’adressant à son enfant mort, ressusciter la surprise, le courage puis le stoïcisme de ce petit garçon face à cette fin injuste et inéluctable. En fait, Mon enfant mon amour n’est pas simplement un livre, mais surtout un cri, un cri immense dont notre propre sensibilité se fera longtemps l’écho.